histoire "d'amour " risible

histoire "d'amour " risible

# Gepost op woensdag 01 juli 2009, 15u50

Gewijzigd op zondag 08 november 2009, 11u35

photo: Mr bonnet' alias musclor xD J'ai vomi dans mes cornflakes.. Si les enfants veulent tous devenir astronautes, c'est pour se barrer de cette terre ou ils devront vivre toute leur vie. ensuite ils grandissent, oublient la naza a cause d'un 5 et demi en math. Ils ecoutent du black-metal et vomissent la bière vendue par packs de trente. Il se haïssent eux-meme sans trop savoir pourquoi. Le lycée leur apprend les modalités de l'échec, de l'humiliation, de la clope et du suicide. Ceux qui auront leur BAC se ruineront en malibu-coca. Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin. ils voient un peu mieux l'avenir parce qu'il n'y en a pas. ils se psychanalysent eux-mêmes en découvrant que tout ça, ce n'est peut-être pas seulement de leur faute. Alors, on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible, le changer serait tellement cool. Ils achètent des T-shirts avec des étoiles rouges, et trouvent le mot "révolution" tres beau.. ça ressemble à revolver, mais surtout à évolution. Ils arrêtent de manger du MacDo, refusent d'être français, ne regardent plus la météo; de toute façon demain.. il pleuvra. Le doute se mêle à leur tentatives, vaines, forcement; pourquoi refaire le monde, puisqu'il va péter. Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraîche avec une belle brune, c'est pas si mal. Le regard d'une fille vaut mieux qu'un combat perdu d'avance. L'amour pas la guerre, ce genre de conneries. On emmerde une dernière fois la société, puis on revend son poster du Che. Cette fille devient notre femme, la biere fraîche devient notre bide. On s'entasse dans un meublé qu'il faudra payer. Un boulot et puis une bagnole, avec l'ouverture centralisée et la clim en option. On économise pour Noël, il y a un peu de soleil à la plage... On devient gros, moche, aigri; les ptits cons arrêtent de jouer dans notre pelouse, et on se souvient qu'avant on avait des projets. On se souvient... On était jeune, plein d'idées, tout ça pour rien... Parce que maintenan, on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé; alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute... Deviens-le, c'est ta seule chance. // Et tu te trouve de plus en plus dans l' incapacité de comprendre ceux qui t'entourent . et tu t'enfonce de plus en plus dans la haine si profonde et si dure que tu as l'impression que tu ne pourras plus jamais en sortir. on te regarde de tous les cotés on rit de toi, tu ne dit rien tu pense.. tu te questionne tu finis meme par te demander pourquoi c'est toi qui est née, a la place de pleins dautres, tu es fier davoir gagnée au moin une course dans ta vie, mais d'un autre coté tu a les boules, on ne tavais pas prévenue que le prix qu'on t'offrirai, ce serait des emmerdes des emmerdes et encore des emmerdes. et a ce moment la.. ta fierté retombe , tu te dis qu'en arrivant la premiere a l'ovule, tu a supprimé la vie de pleins d'etre certainement bien plus interressants que toi, une larme coule sur ta joue, d'un coups.. tu sort de cette prison qui etait la haine.. tu respire un grand coup mais on te recoupe le souffle .. et on t'enfonce dans une prison aux barreaux tellements differents, mais toujours incassables.. la tristesse.

photo: Mr bonnet' alias musclor xD  J'ai vomi dans mes cornflakes.. Si les enfants veulent tous devenir astronautes, c'est pour se barrer de cette terre ou ils devront vivre toute leur vie. ensuite ils grandissent, oublient la naza a cause d'un 5 et demi en math. Ils ecoutent du black-metal et vomissent la bière vendue par packs de trente. Il se haïssent eux-meme sans trop savoir pourquoi. Le lycée leur apprend les modalités de l'échec, de l'humiliation, de la clope et du suicide. Ceux qui auront leur BAC se ruineront en malibu-coca. Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin. ils voient un peu mieux l'avenir parce qu'il n'y en a pas. ils se psychanalysent eux-mêmes en découvrant que tout ça, ce n'est peut-être pas seulement de leur faute. Alors, on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible, le changer serait tellement cool. Ils achètent des T-shirts avec des étoiles rouges, et trouvent le mot "révolution" tres beau.. ça ressemble à revolver, mais surtout à évolution. Ils arrêtent de manger du MacDo, refusent d'être français, ne regardent plus la météo; de toute façon demain.. il pleuvra. Le doute se mêle à leur tentatives, vaines, forcement; pourquoi refaire le monde, puisqu'il va péter. Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraîche avec une belle brune, c'est pas si mal. Le regard d'une fille vaut mieux qu'un combat perdu d'avance. L'amour pas la guerre, ce genre de conneries. On emmerde une dernière fois la société, puis on revend son poster du Che. Cette fille devient notre femme, la biere fraîche devient notre bide. On s'entasse dans un meublé qu'il faudra payer. Un boulot et puis une bagnole, avec l'ouverture centralisée et la clim en option. On économise pour Noël, il y a un peu de soleil à la plage... On devient gros, moche, aigri; les ptits cons arrêtent de jouer dans notre pelouse, et on se souvient qu'avant on avait des projets. On se souvient... On était jeune, plein d'idées, tout ça pour rien... Parce que maintenan, on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé; alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute... Deviens-le, c'est ta seule chance. //  Et tu te trouve de plus en plus dans l' incapacité de comprendre ceux qui t'entourent . et tu t'enfonce de plus en plus dans la haine si profonde et si dure que tu as l'impression que tu ne pourras plus jamais en sortir. on te regarde de tous les cotés on rit de toi, tu ne dit rien tu pense.. tu te questionne tu finis meme par te demander pourquoi c'est toi qui est née, a la place de pleins dautres, tu es fier davoir gagnée au moin une course dans ta vie, mais d'un autre coté tu a les boules, on ne tavais pas prévenue que le prix qu'on t'offrirai, ce serait des emmerdes des emmerdes et encore des emmerdes. et a ce moment la.. ta fierté retombe , tu te dis qu'en arrivant la premiere a l'ovule, tu a supprimé la vie de pleins d'etre certainement bien plus interressants que toi, une larme coule sur ta joue, d'un coups.. tu sort de cette prison qui etait la haine.. tu respire un grand coup mais on te recoupe le souffle .. et on t'enfonce dans une prison aux barreaux tellements differents, mais toujours incassables.. la tristesse.

# Gepost op maandag 16 februari 2009, 10u07

Gewijzigd op zaterdag 28 februari 2009, 15u53

amour risible

amour risible
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# Gepost op donderdag 02 juli 2009, 11u32

Gewijzigd op zondag 08 november 2009, 11u36

fautes d'orthographe

fautes d'orthographe
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# Gepost op maandag 06 juli 2009, 13u37

Gewijzigd op zondag 08 november 2009, 11u36

bordel total dans ma petite tete

bordel total dans ma petite tete
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# Gepost op maandag 06 juli 2009, 19u31

Gewijzigd op zondag 08 november 2009, 11u37

mon a-mort <3

mon a-mort <3

# Gepost op zondag 12 juli 2009, 09u52

Gewijzigd op zondag 08 november 2009, 11u37

dimanche 15 mars, Ce beau temps me rend triste , triste et nostalgique ..Un soir, peu avant neuf heures, elle décida que l'attendre dehors, sur le seuil faisait obséquieux. Oui, aller simplement ouvrir la porte lorsqu'il arriverait, mais ne pas se précipiter, aller tranquillement en respirant largement, de maniere a ne pas oublier qui elle etait, de maniere aussi a nêtre pas essouflée. Oui, tres bien, maîtrise d'elle-meme, le faire dignement entrer au salon. Là, conversation, puis proposer une tasse de thé. Bonne idée d'avoir déja tout apporté au salon pour nêtre pas devant lui en posture de femme de chambre apportant un plateau. Oui, tout y était, théiere avec couvre-théière, tasses, lait, citron. Donc au moment opportun se lever, verser le thé lentement , lui demander sans servilité s'il voulait du lait ou du citron. Elle essaya. Lait ou citron ? Non, l'interrogation était ratée, ça faisait trop energique, cheftaine éclaireuse. Elle essaya de nouveau. Lait ou citron? Oui, ainsi c'était bien. Aimable, mais independante..Elle se precipita lorsque la sonnette rententit. Mais arrivée dans le vestibule, elle fit demi-tour. Avait-elle bien enlevé la poudre? De retour au salon, elle reste devant la glace, s'y regarda sans s'y voir. le sang battant a ses oreilles, elle se décida enfin, s'élança, faillit tomber, ouvrit la porte. comment allez vous? lui demanda-t-elle avec le naturel d'un chanteur d'opérette faisant du parlé. La respiration difficile, elle le précéda dans le salon. Un sourire immobile posé sur ses levres, elle lui indiqua un fauteuil, s'assit à son tour, tendit le bas de sa robe, attendit. Pourquoi ne lui parlait-il pas? Lui avait-elle déplu? Il restait peut-etre de la poudre. Elle passa sa main sur son nez, se sentit dépourvue de charme. Parler? sa voix serait enrouée, et s'éclaircir la gorge ferait un bruit affreux. Elle ne se doutait pas qu'il etait entrin d'adorer sa gaucherie et qu'il gardait le silence pour la faire durer. Levres tremblantes, elle lui proposa une tasse de thé. Il accepta avec impassibilité. Guindée, les joues enflammées, elle versa du thé sur le guéridon, dans les soucoupes, et même dans les tasses, demanda pardon, tendit ensuite d'une main le petit pot a lait et de l'autre les rondelles de citron. Laine ou coton? demanda-t-elle. Inspirée, elle plia le genou devant lui, et si noblement qu'elle renversa la théière, les tasses, le pot à lait et toutes les rondelles de citron. Agenouillés, ils se souriaient, dents éclatantes, dents de jeunesse. Agenouillés, ils étaient ridicules, ils étaient fiers et beaux, et vivre était sublime. haaaa COHEN mn amour <3

 dimanche 15 mars, Ce beau temps me rend triste , triste et nostalgique ..Un soir, peu avant neuf heures, elle décida que l'attendre dehors, sur le seuil faisait obséquieux. Oui, aller simplement ouvrir la porte lorsqu'il arriverait, mais ne pas se précipiter, aller tranquillement en respirant largement, de maniere a ne pas oublier qui elle etait, de maniere aussi a nêtre pas essouflée. Oui, tres bien, maîtrise d'elle-meme, le faire dignement entrer au salon. Là, conversation, puis proposer une tasse de thé. Bonne idée d'avoir déja tout apporté au salon pour nêtre pas devant lui en posture de femme de chambre apportant un plateau. Oui, tout y était, théiere avec couvre-théière, tasses, lait, citron. Donc au moment opportun se lever, verser le thé lentement , lui demander sans servilité s'il voulait du lait ou du citron. Elle essaya. Lait ou citron ?  Non, l'interrogation était ratée, ça faisait trop energique, cheftaine éclaireuse. Elle essaya de nouveau. Lait ou citron? Oui, ainsi c'était bien. Aimable, mais independante..Elle se precipita lorsque la sonnette rententit. Mais arrivée dans le vestibule, elle fit demi-tour. Avait-elle bien enlevé la poudre? De retour au salon, elle reste devant la glace, s'y regarda sans s'y voir. le sang battant a ses oreilles, elle se décida enfin, s'élança, faillit tomber, ouvrit la porte. comment allez vous? lui demanda-t-elle avec le naturel d'un chanteur d'opérette faisant du parlé. La respiration difficile, elle le précéda dans le salon. Un sourire immobile posé sur ses levres, elle lui indiqua un fauteuil, s'assit à son tour, tendit le bas de sa robe, attendit. Pourquoi ne lui parlait-il pas? Lui avait-elle déplu? Il restait peut-etre de la poudre. Elle passa sa main sur son nez, se sentit dépourvue de charme. Parler? sa voix serait enrouée, et s'éclaircir la gorge ferait un bruit affreux. Elle ne se doutait pas qu'il etait entrin d'adorer sa gaucherie et qu'il gardait le silence pour la faire durer. Levres tremblantes, elle lui proposa une tasse de thé. Il accepta avec impassibilité. Guindée, les joues enflammées, elle versa du thé sur le guéridon, dans les soucoupes, et même dans les tasses, demanda pardon, tendit ensuite d'une main le petit pot a lait et de l'autre les rondelles de citron. Laine ou coton? demanda-t-elle. Inspirée, elle plia le genou devant lui, et si noblement qu'elle renversa la théière, les tasses, le pot à lait et toutes les rondelles de citron. Agenouillés, ils se souriaient, dents éclatantes, dents de jeunesse. Agenouillés, ils étaient ridicules, ils étaient fiers et beaux, et vivre était sublime. haaaa COHEN mn amour <3

# Gepost op dinsdag 10 maart 2009, 17u09

Gewijzigd op zondag 15 maart 2009, 09u33

Je suis déçue de leurs manieres de montrer leurs déceptions. Hiroshima mon amour.. j'ai aujourd'hui l'honneur d'avoir été déshonorée . A la lumiere obscure, Je te croise enfin.. Mon dieu que tu es belle! Toi la seule toi l'ultime Entre les hommes égalité s'il te plait prends ma main, Ne te fais plus attendre. Il est temps de s'étreindre, de s'étreindre une dernière cigarette. Les guerriers de la route avaient pourtant prédit la mort ou la naissance. Ca dépend du coeur. Au soleil qui s'incline, Allez finissons en! Et laissons s'accomplir le firmament Plongé dans l'infini, dans le gouffre sacré De Katagena. Me noyer à jamais. Et puis quitter ce monde sans pudeur ni morale. Jveux qu'on baise sur ma tombe, Que la grâce s'accomplisse Immortelle jouissance Que les femmes s'unissent dans un parfait accord, rien que pour un instant. L'éphémère devienne éternité. J'aurais aimé t'aimer, Comme on aime le soleil, Te dire que le monde est beau, Que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire, le plus beau des poèmes.. Et construire un empire juste pour ton sourire, Devenir le soleil pour sécher tes sanglots Et faire battre le ciel, pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi..Tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi. ce monde n'est pas le mien. Au revoir mes amis, Au revoir mes frères, Au revoir mon pays. A nous deux la lumiere, au revoir Franckie, au revoir les printemps, au revoir le monde a nous deux satan. Au revoir mes amis au revoir mes frères au revoi mon pays.. A nous deux lumière. Augustin tu me manque.

Je suis déçue de leurs manieres de montrer leurs déceptions. Hiroshima mon amour.. j'ai aujourd'hui l'honneur d'avoir été déshonorée . A la lumiere obscure, Je te croise enfin.. Mon dieu que tu es belle! Toi la seule toi l'ultime Entre les hommes égalité s'il te plait prends ma main, Ne te fais plus attendre. Il est temps de s'étreindre, de s'étreindre une dernière cigarette. Les guerriers de la route avaient pourtant prédit la mort ou la naissance. Ca dépend du coeur. Au soleil qui s'incline, Allez finissons en! Et laissons s'accomplir le firmament Plongé dans l'infini, dans le gouffre sacré De Katagena. Me noyer à jamais. Et puis quitter ce monde sans pudeur ni morale. Jveux qu'on baise sur ma tombe, Que la grâce s'accomplisse Immortelle jouissance Que les femmes s'unissent dans un parfait accord, rien que pour un instant. L'éphémère devienne éternité. J'aurais aimé t'aimer, Comme on aime le soleil, Te dire que le monde est beau, Que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire, le plus beau des poèmes.. Et construire un empire juste pour ton sourire, Devenir le soleil pour sécher tes sanglots Et faire battre le ciel, pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi..Tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi. ce monde n'est pas le mien. Au revoir mes amis, Au revoir mes frères, Au revoir mon pays. A nous deux la lumiere, au revoir Franckie, au revoir les printemps, au revoir le monde a nous deux satan. Au revoir mes amis au revoir mes frères au revoi mon pays.. A nous deux lumière. Augustin tu me manque.

# Gepost op zaterdag 31 januari 2009, 11u32

Gewijzigd op zondag 18 oktober 2009, 13u41